16 octobre 2007

Virginie Côte en mots et en photos au Cinéaqua

Avant tout, la lumière. La voix de Virginie Côte porte toutes les lumières du voyage. Des scintillements d’orfèvres du Jazz aux ors riches des aubes latines, en passant par les reflets chauds et drapés du Maghreb. Une voix, une simple voix, c’est éblouissant ce que ça peut évoquer de maturité, de respect de la musique et de chaleur humaine. Un éclat qui soulage, « soul-age », reflet éblouissant d’une âme mûre gorgée des soleils d’ailleurs.
La musique que transmet Virginie prouve qu’en matière de soleil, elle et ses musiciens en connaissent un rayon. Leur complicité irradie de chaque chanson, éclabousse le public qui se fait complice à son tour, soudain les plus grands festivals sonnent comme des clubs sous des spots nacrés ; et ça fait du bien. Car après s’être prise à sortir, s’être risquée dehors et avoir rencontré l’autre, Virginie Côte peut rendre aujourd’hui toute la généreuse lumière qu’elle a reçue.
A notre tour désormais de partir avec elle. Levons les oreilles vers les soleils musicaux qu’elle nous offre ! Lever la tête, c’est toujours mieux pour bronzer notre intérieur et finir aux éclats. Ensemble, public, musicien et chanteuse, devenir un et rieurs, sourire à la vie, car quand elle est servie par un chant si gracieux, elle est belle, la vie.

Texte : Bertrand Ploquin

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