05 juillet 2007

Dajla live à la Maroquinerie


Dajla était de passage à la maroquinerie en cette fin de mois de Juin, supportant ainsi la ré-édition de son premier album Soul Poetry (2 titres en bonus), qui avait été bien accueilli par la presse. Collaboratrice de Fishbone et de Wax taylor, elle associe à sa nu-soul des éléments jazz et blues, qui offre un support de choix pour sa voix.
Ce que je retiendrai surtout de sa prestation est son jeu de basse : épais, rond et souple à la fois, elle aligne des lignes à la fois élégantes et puissantes, tout en chantant dans un anglais parfait, et ce, sans montrer la moindre difficulté. Impressionnant. Pour le reste, les morceaux sont bien arrangés, les mélodies efficaces, la communication avec le public est complice, l'interprétation fine et précise. Peut être un peu trop à mon goût d'ailleurs, car je regrette qu'un grain de folie, qui aurait amené le show vers des cimes plus bouillantes, ne se soit mêlé au concert.
A revoir en tête d'affiche, avec plus de temps et une configuration plus riche, car le potentiel est plus qu'évident et on sent bien que cette fille adore le live.
Les images en image :

1 commentaire:

Anonyme a dit…

DAJLA aura bien du mal à faire oublier ces Laurel et Hardy du hip hop. Tout le monde ne peut pas être la fille d’ARETHA FRANKLIN et la soeur de SHARON JONES, surtout pas DAJLA. Je n’ai pas cru une seconde à cette soul endiablée qui aurait voulu que le public se lève, en transe, sur ses chaises, et dansent à moitié nu, des gouettes de sueur perlant au bout de ses dreadlocks. Ma transe à moi sera un petit café. LA CANAILLE me poussera enfin très vite en dehos du bâtiment tellement ce rap parigot ne me parle pas. Comme DAJLA, je ne sens pas le projet sincère. Les codes sont faits et surfaits. La casquette de Gavroche, les références au Vieux Paris, le ton parisianniste au possible... les musiciens auront beau avoir de jolis intruments, rien de transcendant ne se passe. Des fois, mieux vaut une vieille platine pourrie.