12 mai 2008

Emily Jane White en live et en photos au Point Ephémère





Résidante de San Francisco, la folkeuse Emily Jane White a bluffé son petit monde avec la sortie de son premier album Dark Undercoat. Une musique sobre, dépouillée de tout artifice : quelques instruments et surtout une voix qui se pose là, naturellement. L'ensemble s'articule si bien que cela parait évident. La jeune femme se livre avec élégance dans la retenue, ce qui rend chaque note précieuse.
De passage à Paris dans le cadre du très bon festival Les Femmes s'en mêlent, elle n'était accompagné que d'un violoncelliste, et cela sied bien à sa musique. Nous fumes ainsi confronté à sa douceur, l'excellence de son interprétation à la guitare ou au piano (cette fille a un métronome dans la tête), et surtout la justesse de ses mélodies nues qui habillèrent ce soir là, la salle du Point Ephémère de la plus belle des façons.
Les images en images.

Aucun commentaire: